samedi 21 avril 2012

Vers le Cap Vert - Première partie

16°53.203N 24°59.470W
Mindelo, ile de São Vicente

Le mercredi 11 avril 2012

14H00, il est temps de larguer les amarres et de quitter cette charmante ile qu’est la Gomera. J’aime bien partir à l’heure pile, ça facilite la tâche ensuite lorsqu’il s’agit de faire des comptabilisations, des moyennes, etc... On est pas à cinq minutes près je vous l’accorde, mais un peu de rigueur mathématique ne nuit pas au marin vagabond.
Bref, 14H00, le port est payé, la Touline est enfermée dans sa cage, l’électricité débranchée, il n’y a plus qu’à partir. Je tourne la clef pour démarrer cette chère Mercedes et... Rien. J’entends bien le démarreur qui vrombit et s’échine à balancer la sauce, mais le moteur n’accroche pas. Petit moment de solitude. Je réfléchis et tout un tas de pensées se bousculent dans ma tête ; Peut-être que lorsque j’ai changé la vanne d’admission d’eau de refroidissement j’ai débranché quelque chose ? Non, franchement je ne vois pas... Au bout de quelques minutes à fouiller un peu partout à la recherche d’un truc qui me semblerait à moi évident (je vous laisse imaginer la gageure !), je baisse les bras et me mets à la recherche d’un mécano.

Pas de bol, comme je l’ai dit il est 14H00 (et des brouettes maintenant), et je défis quiconque de trouver quelque chose d’ouvert en Espagne à ces heures là. J’avise alors un catamaran français arrivé il y a peu mais avec qui je n’avais pas encore lié connaissance et je décide d’y aller au culot. Le skipper, un type sympa d’une soixantaine d’année m’accueille avec gentillesse, écoute mon histoire et me dit « T’as essayé de lui mettre un coup de marteau au cul à ton démarreur ? »
Devant mon incrédulité face à cette solution barbare, il se dévoue, termine vite fait son café et m’accompagne pour jeter un œil. Un coup de marteau, deux coups de marteau. « Vas-y essaye ! »... VROUM !
J’en suis resté con.

Tout ça pour dire que c’est finalement à 15H00 que je suis enfin parti. Merci à toi ô homme plein de sollicitude ! Je n’ai hélas retenu ni ton nom ni celui de ton bateau, mais je me souviendrai longtemps de ton coup de marteau !

El Teide !
16H45, le vent est bien établi au NNE, pile au vent arrière. J’ai deux ris dans la Grand Voile et le Génois déroulé au ¼. La mer est frisée et la visibilité claire. Très vite je me dégage de la côte et je peux alors apercevoir un spectacle que je n’avais jusqu’alors pas réussi à apprécier, le Teide qui surplombe de ses 3715 m l’ile de Tenerife. En fait au bout d’un moment je vais même réussir à voir en même temps, Tenerife, la Gomera et El Hierro. La moitié de l’archipel en un seul regard.

19H45, le téléphone sonne et j’ai bientôt Eric Lange au bout du fil. Enfin, l’expression « au bout du fil » n’a jamais eu aussi peu de sens que ce soir. Je suis en pleine mer, et je papote avec un animateur de radio à Paris ! Je m’installe sur les marches de la descente pour être stable et me mettre à l’abri du vent, et Touline vient se nicher sur mon épaule. Le cliché du marin solitaire félidophile dans toute sa splendeur !

20H00, le soleil se couche sur El Hierro. Je consulte mon estomac, mais celui-ci me répond qu’il n’est pas prêt à avaler quelque chose. Tant pis, on ira se coucher sans manger.
La nuit fût des plus correcte. Je veux dire par là que j’ai bien dormi. On est sur du long cours maintenant, alors plus la peine de se relever toutes les heures pour faire un point de la situation. Un coup d’œil de temps en temps, un point GPS toutes les quatre heures et basta. Le Mer-Veille et l’AIS font le boulot... La mer est vide.

Le jeudi 12 avril 2012

Barracuda suicidaire
08H00, le soleil se lève. J’ai pas mal avancé pendant la nuit et dans le bon sens, alors je suis content de moi.
Ce matin j’ai trouvé un poisson au bout de ma lige de traine. Mon premier poisson !!! Un truc du genre barracuda de 80 cm, avec une mâchoire cauchemardesque. Il a mordu pendant la nuit et s’est épuisé tout seul. Je le sors pour l’immortaliser : Son ventre est ouvert et ses entrailles pendouillent, j’imagine que ses congénères ont dû lui faire sa fête alors que lui-même se débattait pris au piège. Pour ma part je suis encore un peu « flagada du ventre » alors je ne me sens pas de me lancer dans une séance de dépiautage. Je lui choppe ce qui lui reste de mou dans le ventre pour Touline, et je le balance à l’eau. (Après enquête de votre serviteur il s’agissait bien d’un barracuda)

12H00, Je fais un point et je tente de m’alimenter. Curieusement c’est avec bon appétit que je dévore mes sandwichs à la mortadelle et une belle part de fromage de chèvre « humado » acheté à la Gomera, et une crème au chocolat pour clore le tout.
Touline elle se contentera de lécher le beurre. Elle a vomi la part de poisson de ce matin et boit énormément, ce qui confirme donc que les chats, même les chats de mers, on le mal de mer. C’est logique en même temps... Non ?

Pendant tout l’après midi, ce fut pétole. C’est éprouvant d’entendre constamment les voiles battre, la bôme claquer... Ça fait mal quelque part, dans un coin de mon cerveau, comme si je prenais ma part de la souffrance qu’endure mon matériel. Le bon côté des choses (il en faut toujours un) c’est que même si on se traine à moins de trois nœuds, le soleil brille et les batteries sont à bloc.

20H00, un point et un repas chaud. Pâtes au fromage de chèvre et le reste de mortadelle.

La nuit fut calme, un peu comme la précédente. A la différence que j’ai gardé Touline avec moi pendant la majeure partie du temps pour enfin décider de l’enfermer. Parce qu’une chatte qui joue à courir partout la nuit dans un cockpit est une chatte morte. Ou alors elle a un maitre qui ne dort pas... Et de deux maux j’ai choisi le moindre. Résultat elle s’est vengée en déchiquetant de manière systématique un rouleau de PQ que j’avais oublié de planquer. Je ne vous dis pas le bordel au matin !

Le vendredi 13 avril 2012

Rock & Roll !
08H00, le jour se lève et la mer aussi. Un bon café chaud et on attaque la journée. Tout d’abord en changeant d’amure, puis de cap. Pendant la nuit j’ai beaucoup trop fait d’ouest et pas assez de sud, il s’agit donc de rectifier le tir. Je change également ma ligne de traine avec mon super-leurre à trois millions de dollars qu’un prédateur inconnu a sectionné d’un coup de dent. Mémo pour moi-même, faire des bas de ligne en acier.

Petit tour sur le pont pour vérifier que tout va bien. J’étarque la balancine qui grinçait depuis la veille. Je vérifie le Génois ; il a l’air bien. Le nouveau lé que Paxin m’a mis est nickel. Je regarde mes ris. Je suis assez fier de l’amélioration que j’y ai apportée, deux boutes ligaturés pour en faciliter le crochetage. J’ai piqué l’idée à mon voisin Simon. Et tenez-vous bien, j’ai poussé le vice jusqu’à ce qu’ils soient de couleurs différentes, Un rouge et un vert en fonction du côté du bateau où il faut les crocheter. A ce point là, ce n’est plus de la bricole, c’est de l’art.

Un œil sur les fonds, toujours
11H00 Merde, je prends l’eau. Beaucoup d’eau. J’ai une voie d’eau ! Et en plus j’ai l’impression que la pompe manuelle du cockpit a rendu l’âme.
Une heure plus tard après avoir sorti presque 80 L de flotte, au seau et à l’éponge, je ne sais toujours pas ce qu’il se passe. J’ai fermé la vanne de l’évier au cas où, mais je doute que ça soit ça. J’ai bien une idée, mais je ne suis pas sûr... Hier j’avais déjà pas mal de flotte, et j’ai eu beaucoup de mal à la pomper avec la pompe de cockpit... Et tout à l’heure j’ai trouvé au moins trente litres d’eau de mer propre dans la partie arrière du bateau... Aurais-je niqué la pompe à trop forcer, et puisé de l’eau en même temps que vidais les fonds ? C’est possible ça ?
Tout est clair maintenant, la voie d’eau est semble t’il étalée (c’est comme ça qu’on dit). J’ai laissé le regard ouvert pour garder un œil sur la situation. On verra bien.

15H00, je viens de faire le point journalier. 104,7 milles en 24 heures. C’est pas fameux mais ça reste honnête. Surtout ça veut dire que je peux rejoindre le Cap Vert en moins de huit jours.

Après midi pétole... Limite je me fais chier.

19H25, bateau en vue par tribord avant. Le premier depuis deux jours. Un pétrolier qui remonte vers le Nord. Ni l’AIS, ni le Mer-Veille ne l’accrochent ce qui veut dire que ce con navigue sans AIS et radar éteint. J’espère qu’il y a au moins quelqu’un sur la passerelle...

Bonne nuit !
20H30, à cause de l’incident de la mi-journée j’ai plutôt zappé le repas de midi, aussi j’ai décidé de me rattraper ce soir. Deux gros bols de soupe au potiron avec des morceaux de pain pour faire trempette et une lichette de crème fraiche pour le plaisir. Ça ne valait pas celle que mon père nous faisait dans mon enfance, mais je m’en suis quand même enfilé un litre et ça m’a bien calé l’estomac.
Le soleil se couche. Je jette un dernier regard au spectacle, avant de me glisser dans mon duvet. Il fait déjà plus chaud, je n’ai même plus besoin de mon blouson...

Le samedi 14 avril 2012

La nuit fut sportive. Sitôt le soleil couché, le vent s’est renforcé pour s’établir NE, à 15-20 nœuds. Nickel. La Boiteuse a filé à bonne allure toute la nuit, faisant ainsi remonter ma moyenne qui jusqu’alors n’était pas fameuse (4,4 nœuds).
Au matin le vent est toujours là mais j’ai une petite houle croisée de merde qui me chope de temps en temps par le travers. Même si le Régulateur se comporte comme un chef, ça reste assez acrobatique lorsqu’il s’agit de se déplacer.
Je te vois...
Justement, alors que je venais de me faire une deuxième tasse de café et que j’avais réussi à la transporter avec succès à l’extérieur sans en renverser une goutte, c’est cette garce de chatte qui n’a rien trouvé de mieux que de me sauter sur le bras. Badaboum, le café brulant sur les genoux. « Putain Touline !!! ».
D’ordinaire Touline est une chatte plutôt indépendante, mais en mer elle semble retomber en enfance (elle n’a que 7 mois en même temps...). Il faut qu’à chaque seconde elle puisse avoir un œil sur moi, sinon ça va pas. Un chat a beau dormir en moyenne 16 heures par jours, le reste du temps il faut qu’il se dépense. Et pas toujours quand il le faut pour moi et la bonne marche du bateau. Imaginez que je fasse un empannage par exemple... Une écoute qui file c’est comme une invitation pour elle. Pire, une provocation !

Pour l’heure Mademoiselle est enfermée et j’écoute ma musique... Au début je n’aimais pas trop avoir les écouteurs vissés aux oreilles parce que ça m’empêchait d’entendre les bruits du bateau. Mais peu à peu je m’y fais et j’apprécie de pouvoir mettre un fond mélodieux sur la mer en mouvement. A chaque type de mer peut correspondre un style musical... Là par exemple le bon rock bien gras d’Evanescence convient parfaitement.

10H45, je suis content. La « voie d’eau » semble s’être résolue d’elle-même, et La Boiteuse avance très bien en grignotant peu à peu son retard. 5,5 nœuds de moyenne sur les dernières douze heures, c’est pas mal. Pourvu que ça dure !
Et logiquement ça devrait durer au moins quarante huit heures, en tous cas c’est ce que me disent les fichiers météo que j’ai pris avant de partir. En même temps ils datent déjà de trois jours et beaucoup de choses peuvent évoluer en trois jours. Tout ce qu’on peut dire c’est qu’un renforcement du vent était prévu pour le weekend, et qu’apparemment le voilà.

En voilà une !
Je viens de me rendre compte d’un truc. J’ai plus souvent l’habitude d’avoir les yeux braqués vers l’arrière de mon bateau que vers l’avant... Bon, il y a certainement une bonne explication à ça. La terre la plus proche est derrière, et puis j’aime regarder mon régulateur fonctionner avec ses petites ficelles qui dirigent ma barre. Je reste baba devant son efficacité... Ca me sidère qu’un type ait un jour inventé un truc aussi simple et aussi performant. Est-ce qu’au moins il a une statue à son nom le type qui a inventé ça ? (c’est qui d’abord ?) Ou un square ? Il le mériterait moi j’vous le dis.
En plus, devant il n’y a pour l’instant rien à voir... A part l’horizon qui ne change pas. Le spectacle il est derrière, avec ses grosses vagues qui se précipitent vers vous... On anticipe l’accélération que celle là (oui, la grosse qui arrive) va vous apporter, et on goutte le plaisir de voir que le régulateur vous la fait prendre pile dans l’axe... Shussssssss... Ce jour là, je suis monté à 11,5 nœuds en glissant tel l’hawaïen moyen.

En parlant de regarder en arrière, ça me fait penser que j’ai omis de vous raconter un truc.
Lorsque j’ai rallié la Gomera, en prenant en main pour la première fois mon régulateur j’ai explosé mon feu arrière avec mes fesses (Non, elles ne sont pas grosses, c’est le feu qui est mal placé), ce qui fait que j’ai navigué toute la nuit avec seulement les feux avant vert et rouge. Et bien ce feu cassé m’a permis de découvrir un spectacle qui confine à la féérie.
Je vous ai déjà parlé du plancton phosphorescent qui faisait comme des étoiles scintillantes le long de l’étrave de la Boiteuse, et bien ce n’est rien comme spectacle par rapport avec ce qui se passe dans le sillage... Imaginez comme si le bateau était comme une fusée qui laisserait derrière elle une trainée de lumière verte... Comme un halo mystérieux qui de temps à autre laisserait naitre en son sein des novas vertes, des explosions de lumière qu’on pourrait suivre sur des dizaines de mètres... Bing ! Bang ! Boum ! Un vrai feu d’artifice unicolore avec ces grosses boules qui explosent au hasard, et qui donnent envie de crier comme un gamin «  Oh la belle verte ! ».
Maintenant que mon feu et réparé, je vous avoue que je tarde souvent à allumer mes feux de navigation, juste pour contempler le spectacle... Je me tiens debout, accroché au pataras, et je me régale. Bon histoire d’apporter une caution scientifique à tout ça, les explosions c’est quand le navire percute des méduses mangeuses de plancton.

Bon, où j’en étais moi ? Ah oui, ok...

Chauffe Marcel !
12H35, pâtes au fromage (oui je sais, encore). Le vent reste fort, un bon F5 bien tassé. Une dernière retouche au régulateur et on va tenter un petit sieston.

20H00, court le sieston... Le vent est monté et la mer s’est creusée d’autant me rappelant un peu les conditions que j’ai eues au large d’Essaouira. Du F6 bon teint avec déferlantes et embruns à la clef ! Bref on a été un peu secoué pendant tout l’après midi, mais ça commence à se calmer... On file nos 6 nœuds tout de même et j’ai l’impression d’être dans le tambour d’une machine à laver. Au moment où j’écris ces mots, une putain de grosse vague surgit par le travers et couche la Boiteuse sur le flanc. Je m’accroche, j’imagine que Touline doit faire de même à l’intérieur. C’est drôle, je ne l’ai pas vue à l’extérieur de l’après midi celle là !
Bon allez, on va essayer de se préparer quelque chose à bouffer, mais c’est pas gagné. Je me laisserais bien tenter par une boite de Callo con Garbanzos... (Autrement dit des tripes avec  des pois chiches)

Plus tard. Ça y est ! Et accrochez-vous j’en ai même profité pour faire la vaisselle ! C’est pas compliqué, il suffit de se pencher avec l’ustensile à laver dans une main, la gratounette dans l’autre. Vous attendez le coup de gîte qui va bien, et hop c’est fait ! Y’a même plus besoin de rajouter du sel pour le prochain repas !
En plus l’eau est chaude je ne vous raconte pas... Enfin si, je vous raconterai ça demain matin !

A suivre.

Côte sud de la Gomera

Ça c'est un petit F2, histoire que vous fassiez une idée
Et ça c'est du F5

15 commentaires:

cazo a dit…

La suite, la suite !!... Je suis moitié scié par ton récit ;-) !!

Une petite vidéo ne serait pas pour me déplaire...

Marius Bouille a dit…

Moi aussi , moi aussi !! une vidéo, des photos..et le suite , vite !!!!!

Monique a dit…

C'est pas Marius, c'est Momo !! les comptes google me jouent des tours !

Thrse a dit…

QUelle belle aventure! Dommage pour le café! C'est un bien précieux!

Bon, et bien je me languis de savoir la suite!

Gros bisous et à bientôt mon marin préféré!

Asiatrek a dit…

Ah les charbons de démarreurs ! Cochonnerie qu'il faudra changer un jour... Le jour où les coups de marteau ne suffiront plus.

Eh bien voilà, ça y tu es au cap vert, au chaud. Et moi qui ai eu la chance de découvrir ton blog un à un depuis tes péripéties, de la genèse à maintenant...

Bravo pour ces aventures qui me font dire que moi aussi, j'ai eu raison de larguer les amarres ! Bon vent camarade !

Laurent

cazo a dit…

Moi aussi j'ai eu un démarreur qu'il fallait taper au marteau, mais c'était pas un moteur de Mercedes !!!...

Au fait, t'es sponsorisé par une distillerie de rhum ???

lucifer ! a dit…

Enfin, te revoilou !
le temps me durait .
comme tous, je dis : la suite ...
Mais avant, prends le temps de te reposer , et de t'offrir un bon vrai repas ...
bises .

Gwendal a dit…

@Cazo : Juste à moitié scié ?

@Monique : La vidéo ça va être coton vu l’état de l’internet ici… Mais bon, on va essayer !

@Thérèse : T’inquiète j’en ai plein les soutes du café ! Par des pantalons propres c’est autre chose….à changer

@Asiatreck : Ah parce qu’en plus y des charbons dedans ? Je suis vraiment une truffe en mécanique !

@Cazo : Ben non, pourquoi tu dis ça ?

@Lucifer : Je suis encore sous le coup… mis je vais me remettre vite, promis !

Alexandra et Xavier a dit…

Comme d'hab', très sympa ton récit de nav', la suite, la suite!!! Et je confirme, on a des copains dont le chat Hannibal a le mal de mer en début de chaque grosse nav'.
Bises

Benoit a dit…

Concernant le régulateur, je ne sais pas si c'est lui, mais Moitessier avait bricoler un truc dans le genre . (je me rappelle de croquis , mais je ne sais plus dans quel livre précisément il parle de ça ) peut-être lorsqu'il est en afrique du sud ?? a vérifier ;-) Benoit

cazo a dit…

hum... moitié scié = moitessier...

désolé...

Gwendal a dit…

@Alexandra et Xavier : Dites-donc vous deux, 7 jour 17 heures avec ma Boiteuse contre vos 7 jours 2 heures avec votre catamaran. Y’a pas un truc qui vous interpelle ? Gnak-Gnak-Gnak !

@Benoit : C’est dans la Longue Route avec un appareil inventé par un certain Marin-Marie.

@Cazo : Je l’avais pas vu venir celle-là !

Asiatrek a dit…

Eh oui Gwendal ! Au bout d'un moment, comme tout moteur électrique, les charbons s'usent et finissent par coller... Enregistre le contenu de ce lien à l'occasion

http://www.zebsite.org/forum/viewtopic.php?t=7809&sid=7d9db13c1be51571e27e5f5972d2587c

Bon vent !!!

cazo a dit…

J'ai pas osé le dire... mais c'était moi aussi les charbons qui restaient collés. Pour être précis, c'était une question d'humidité et d'étanchéité... Peut-être que tu devrais jeter un coup d'oeil !

Gwendal a dit…

@Asiatrek, Cazo : Merci pour les conseils, je vais me pencher là-dessus.