lundi 12 mai 2014

De Paraty à Rio de Janeiro

22°56.010S 43°06.375W
Clube Naval Charitas, Niterói

Le vendredi 09 mai 2014 – Petite annonce

Marina de Engenho
05H20 : C'est une furieuse envie de pisser qui m'a tiré du lit vers 04H30. Du genre impératif. Puis la Touline voyant que j'étais levé en à profité pour me réclamer quelques croquettes. A partir de là, se recoucher est devenu mission impossible pour moi. Donc, j'ai entamé mon rituel du matin... Café, clope et réflexions diverses et variées. Et notamment celle-ci en forme de question : Je pars ou je pars pas ?
Depuis ma dernière publication, la fenêtre météo que je visais s'est refermée petit à petit. De quatre jours, elle est passée à trois. Puis à deux... Ensuite, j'ai rencontré Claude, un navigateur solo comme moi, qui est bien sympathique et qui avait « besoin » de mes lumières linguistiques. Enfin, avant-hier, Luiz le gérant de la marina d'Engenho, m'a annoncé (sans que je ne lui demande rien) qu'il allait me faire le tarif des résidents au mois... Bref, j'envisageais sérieusement de reporter mon départ.

Et puis j'ai téléchargé les derniers Gribs et j'ai vu que ma fenêtre semblait même s'entrouvrir un peu plus que la veille au soir... Putain, je fais quoi ? Je commence à préparer le bateau ou bien ?

07H20 : Bon ben ça y est, La Boiteuse est prête. Y'a plus qu'à payer et à attraper la chatte.

07H50 : Zut ! Je viens de me rappeler que j'ai prêté un de mes disques durs à Bertrand (un autre français qui squatte à Paraty depuis des années) et qu'il faut que je le récupère ! J'espère qu'il ne va pas tarder parce que là...

08H10 : Ça y est, j'ai attrapé Touline. A chaque fois ça me fend le cœur que de devoir lui mentir pour arriver à l'enfermer dans la cabine avant... Un jour, je ferais ça une fois de trop et elle me quittera, c'est sûr.
Putain, qu'est-ce qu'il faut l'autre avec mon disque dur ? Si je pars trop tard, je ne vais pas pouvoir arriver à Búzios demain avant la nuit ! Grrrrr !!!

08H30 : Oh Putain ! Devinez qui s'est échappé de la cabine avant par le hublot que j'avais oublié de fermer ? Décidément, tout va mal aujourd'hui...

09H00 : Allumage du moteur. J'ai pu récupérer la chatte et mon disque dur, et j'ai réglé la facture de la marina. Elle s'est finalement élevé à 1370 $R pour douze jours, soit 115 $R par jour au lieu des 180 annoncés au départ. Obrigado Luiz ! (N'empêche, ça fait quand même 37 Euros par jour, merde !)
Je me désamarre tout seul comme un grand, aidé en ça par une absence complète de vent. En douze jours, l'aussière arrière à eu le temps de devenir poisseuse à souhait. Beurk !
Un petit coup de tut-tut pour dire au revoir et zou ! On est parti !

La possibilité d'une île ?

09H25 : Normalement en sortant de la baie d'Ilha Grande nous devrions avoir du sud-ouest entre 10 et 15 nœuds qui devrait durer jusqu'à demain matin. Puis il devrait virer sud-sud-est en fin de journée et se renforcer jusqu'à vingt nœuds à l’approche du Cabo Frio. Mais bon, logiquement je devrais l'avoir laissé dans mon sillage avant que le gros temps n'arrive. Il est prévu également de la pluie et quelques orages... Bref, ça risque de ne pas être très rigolo. Au fait, j'ai pris mon cachet pour le mal de mer ?

09H40 : Fait chier, j'ai oublié de mettre la batterie de l'appareil photo à charger. Ça va être un peu juste si vous voulez des images les enfants.

10H40 : J'arrête Mercedes. Un F4 par le travers propulse La Boiteuse à cinq nœuds. Cap au 110°, droit sur la pointe Est d'Ilha Grande. Enfin, a priori parce que pour l'instant l'île est noyée dans la brume.

11H00 : Hihihi ! Ce vent n'était qu'un Venturi créé par les montagne. Nous sommes de nouveau dans une zone de calme plat. Allez Mercedes, au boulot !

11H20 : Arrêt moteur. Cette fois-ci c'est la bonne.

12H00 : Les effets de la pleine mer commencent à se faire sentir, même si nous n'y sommes pas encore vraiment. Le vent saute sans arrêt et m'oblige à jongler entre le Grand largue et le bon plein... Ça secoue pas mal. J'ai hâte qu'on s'éloigne un peu de la côte pour qu'on puisse abattre un peu. Et Splash ! Un paquet de mer dans uns la gueule, un !

13H30 : Ben zut alors ! Juste alors que je m'apprêtais à faire route au 90°, droit sur Cabo Frio, voilà t'y pas que le vent tombe et vire au SSE. Résultat, je me retrouve à naviguer au près dans une mer formée, mais sans avoir la vitesse nécessaire pour étaler les vagues.

14H00 : Comme prévu hélas, il pleut. J'ai remis mon pantalon de ciré et ma polaire. Ce n'est pas pour rien qu'ils appellent ça um frente frio. Un front froid.

14H45 : Je n'ai pas mangé et j'ai un coup de barre. Je me fais un café avec du lait concentré sucré pour refaire le plein d'énergie.
Le vent a vraiment du mal à se stabiliser et je passe mon temps à régler mes voiles et mon régulateur pour conserver cap et vitesse. Un coup c'est trop fort, un coup ça ne l'est pas assez. Un coup c'est trop au Nord, un coup ça ne l'est pas assez... Un coup il pleut, un coup ça s('arrête avant de reprendre dix minutes plus tard... Bref, ça m'occupe.

15H30 : Ah ! On y est me semble-t-il. Le cap est parfait depuis un moment, il ne me reste plus qu'à faire en sorte de rester au dessus de 5 nœuds si je veux avoir une chance d'arriver demain avant la nuit. Mais bon, pour tout vous dire je n'y crois pas vraiment.

15H55 : Méfiance mon Gwen ! Tu as cinq pétroliers qui font le poireau pour ravitailler juste devant toi. Et j'en aperçois toute une flopée encore derrière... Je sens que la nuit va être longue !

Seuls au monde
16H40 : Touline est particulièrement affectueuse aujourd'hui. Elle ne quitte pas mon giron, ce qui est particulièrement gênant quand il s'agit d'écrire ou de lire. Et je ne vous parle pas de régler une voile ! Pendant ce temps-là, le vent est en train de tomber et on se traîne à trois nœuds et des brouettes.

17H05 : Je sais que cela ne sert à rien de le penser, et encore moins de le dire, mais Zoë me manque. Je regarde Ilha Grande s'éloigner et je pense à ce petit coin de Paradis que je voulais lui faire découvrir... Matariz. Petit coin de Paradis que j'ai, je m'en rends compte maintenant, pris bien soin d'éviter afin qu'il ne se transforme pas en Enfer de solitude.
Seigneur ! J'ai vraiment besoin de trouver une autre équipière !

Bon allez, j'ose. Alors voilà, si tu as entre 25 et 35 ans, si tu aimes l'aventure, si tu aimes les chats, si tu as de l'humour et si tu as eu la patience de lire ce blog dans son entier et que tu trouves malgré tout que je suis un type bien, alors le poste est à toi ! Oui, toi la lectrice derrière ton ordinateur, c'est à toi que je cause.
Et si en plus tu es délurée, que tu as de gros seins et que tu adores faire la cuisine, c'est parfait. Bon, cela étant, ces dernières conditions ne sont pas forfaitaires. Je me satisfais tout aussi bien des petits seins et je suis assez bon cuisinier lorsque je m'en donne la peine...

C'est-y pas malheureux d'en arriver là... Sans déconner, des fois je suis d'un pathétique que c'en est effrayant.

18H20 : Il fait bien nuit maintenant et il pleut à grosses gouttes. La Boiteuse est sur des rails, cap au 85°. Par contre, la vitesse c'est pas trop ça... On verra ce que la nuit nous apportera. Et puis, si je ne le sens pas, il reste toujours la solution de s'arrêter à Rio. (Non Gwendal ! On avait dit pas Rio !)

Le samedi 10 mai 2014 – Plan B

05H40 : Salut. La nuit a été... compliquée, et je ne suis pas fâché qu'elle finisse. On a eu des grains à répétition jusqu'à minuit environ, avec des bourrasques de vent tournant, quelque chose de pas facile à gérer de nuit. Beaucoup de pluie aussi... J'ai dormi comme j'ai pu, dans mes fringues et mon duvet trempé. J'ai eu froid. Après minuit ça a été plus calme. Enfin, si l'on veut car le vent est finalement tombé carrément. On s'est traîné à je ne sais pas combien de nœuds dans une mer formée. Bref, le soleil ne va pas tarder à se lever et c'est tant mieux.
D'après ce que j'en peux voir, je suis pratiquement à la hauteur de Rio de Janeiro. J'aperçois la silhouette des collines et les lumières des favelas. Dans dix minutes je vous dirais où j'en suis exactement et ce qu'elle sera la suite des événements.

06H15 : 45 milles en douze heures... C'est ce que je pensais, ce n'est pas fameux. Rio est à 20 milles plein Nord, et Cabo Frio est à 72 milles au 70°. Il faut ensuite rajouter 18 milles pour rejoindre Búzios. Ce qui nous fait un total de 90 milles pour arriver à destination. Alors, je fais quoi ?

06H20 : Ma décision est prise, on continue. J'ai abattu et nous voilà maintenant au grand largue. Cap au 70°, 3,5 nœuds... On devrait arriver demain matin à Búzios.

07H50 : J'ai dû tangonner le génois, mais on se traîne quand même à trois nœuds et des brindilles. Pffff... Au moins à cette vitesse, je suis sûr d'arriver de jour au mouillage. Mais demain, pas aujourd'hui comme c'était prévu au départ !
Non, ce qui m'inquiète un peu, c'est que je ne sais absolument pas où on en est de cette foutue météo. Si les vents se conforment à ce qui état prévu hier, je vais devoir passer Cabo Frio avec un méchant près et 20 nœuds de Sud-sud-est... Et 20 nœuds se transforment vite en 30 nœuds lorsqu'on s'approche un peu trop près d'une relief... C'est pour ça que je ne m'applique pas trop à faire un cap direct. Déjà que de le passer de nuit ne m'enchante qu'à moitié, je préfère me laisser le plus de marge possible !

09H00 : Vous voulez que je vous dise ? Plus j'y réfléchis et moins je le sens ce Cabo Frio. Sur le papier, je devrais le doubler vers minuit au près. C'est difficile, mais c'est faisable. Sur le papier. Et en même temps j'ai une petite voix dans la tête qui me dit : « Gwen, fait pas l'andouille. C'est pas un petit promontoire de rien du tout ce truc. Rio est là à 18 milles, et tu peux y être dans l'après-midi ».
Reste à savoir si cette petite voix émane de mon instinct ou de ma flemme.

09H10 : Allez, c'est décidé. J'enlève le tangon, j'empanne et hop, cap au 350° droit sur le Pain de sucre. Ne me demandez pas pourquoi, mais je sens qu'il faut que je le fasse.

09H45 : Il sera dit qu'après moult hésitations, plusieurs décisions contradictoires, et néanmoins argumentées, prises et réfutées dans la foulée, je me serais finalement arrêté à Rio... On dit que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis, mais que dit-on des inconstants ?

C'est pour moi tout ça ?
10H20 : Vous me croyez si je vous dis que je commence à apercevoir les immeubles qui bordent la plage de... Comment elle s'appelle déjà ? Ah oui, Copacabana !
Oui je sais, c'est cruel.

11H10 : La ville est noyée dans la brume et les nuages mais je peux quand même voir une espèce se croix au somment d'une montagne. Je crois que c'est le Corcovado.

11H40 : Alors que je termine de manger, la ligne de traîne tressaute. Une belle thonine s'agite au bout. Elle sera suivie par deux autres du même acabit.

12H10 : Allez, on y est presque. A l'approche de la côté, le vent m'emmerde et je suis obligé de barrer pour naviguer au plus près.

Salut copain !
12H20 : Wahou... Un gros remorqueur est en train de me rattraper pas tribord arrière et me passe à quelques dizaines de mètres. Je vois distinctement le type sur la passerelle. Soudain, il disparaît de ma vue et j'entends le bruit caractéristique d'une drisse métallique. Je vois alors lentement s'élever le drapeau brésilien à l'arrière de la passerelle... J'en reste bouche bée, avec des frissons partout ! Le remorqueur est en train de me saluer à la manière ancienne, comme le faisait les bateaux du temps des Moitessier, Bardiaux, Gerbault et autres. C'est magique comme moment...
Aussitôt je me précipite vers la poupe et je retire la ficelle qui tient enroulé mon propre drapeau (il commence à partir en charpie, c'est pour ça). Les couleurs de la France flottent au cul de la Boiteuse. Le gars sors de la passerelle et agite la main. Je lève le pouce. Salut copain.

Pendant ce temps là, Touline s'en tamponne, elle boulotte sa thonine.

12H45 : Je suis en train de tirer des bords pour arriver à passer cette foutue Ilha do Paï.

13H15 : Fiou... Elle est musclée cette arrivée dis-donc ! (je peux pas écrire, j'ai la barre en main)

Rio de Janeiro droit devant !

14H10 : Ça y est ! J'ai le Pão de Açúcar sur ma droite et le fort de Santa Cruz sur ma gauche. J'entre dans la baie de Guanabara. Faut que je vous avoue un truc, l'arrivée sur Rio de Janeiro ça a de la gueule quand même...

Y'a plus qu'à contourner la pointe de Jurujuba, et on arrive au Clube naval de Charitas. J'ai décidé que c'est là que j'allais faire halte et non pas à Rio même. Trop cher, et trop mal famé d'après ce que raconte radio ponton. Si par le plus grand des hasard j'ai envie d'aller visiter la ville, et bien je prendrais le ferry et pis c'est tout.

Ça a de la gueule quand même...

16H20 : Après quelques péripéties sans intérêt je m'amarre enfin à l’emplacement qu'on m'a attribué. Le ponton est un peu tout pourri et la qualité du système électrique me semble douteuse, mais j'ai quand même du jus, un wifi poussif et La Boiteuse est à peu près en sécurité. C'est ça qui compte car la première chose que j'ai fais une fois amarré, c'est de regarder la météo pour Cabo Frio à l'heure où j'étais sensé le doubler... Et bien mes enfants, je ne regrette pas d'avoir choisi l'option Rio. Je suis mieux là où je suis qu'à me faire chahuté en mer !

Le Pain de Sucre et le Corcovado

Clube Naval Charitas

22 commentaires:

Anonyme a dit…

Rio de Janeiro !!!! quand même, le mythe, ça aurait été dommage d'en faire l'impasse non ?

alors c'est cool, profites mon gars, que tu puisses nous raconter tes aventures dans les bouges de cette megaville pleine de dangers ...
Et puis des brésiliennes aux gros seins tu devrais pouvoir en rencontrer sur place, ces derniers n'étant peut être pas leurs seuls attributs ... harf harf harf...alors méfiance méfiance ...mdr !!! (comme disent our djeun's)

salut à toi marin


Papa Raju

aglae75 a dit…

Dice nada, solamente este :)

Marette Jean Paul et Nadine a dit…

Petit inventaire :
La cuisine ok
Les gros seins ok
La joie de vivre ok
L'envie d'être sur la mer ok
L'âge .....heu ???? Passons !!!!
Le seul hic c'est que mon mari que j'aime plus que tout, lit tes articles par dessus mon épaule !!!
Donc si nous rencontrons une sirène on lui file ton adresse mail.

En attendant nous allons continuer à remonter gentiment vers le Canada car nous rentrons en France fin juin (et ça c'est pas pour nous enchanter !!!) Mais bon c'est pour mieux repartir avec un camion qui correspondra mieux à nos besoins. Alors continue à nous régaler avec tes récits (ma lessive attend depuis 1 heure que je rattrape le retard dans ma lecture !!!)
Kenavo
Nadine

Voilier Loïck a dit…

C'est une escale dont je suis curieux de savoir ce qu'elle vaut...

Monique a dit…

Ben oui , Rio, quand même !
Et c'est bien de naviguer au feeling aussi , la preuve ..!
Tu as échappé au gros temps !!!

Je cherche dans mes tablettes la femme idéale dont tu rêves et je te l'envoie by mail dès que je l'aurais trouvée !!!
Le bise mon ange !

hedilya a dit…

Bon sang de bois, t'es aussi tentant qu'un éclair au chocolat en pleine phase de régime.

A Rio tu vas à Santa Teresa jeter un coup d'oeil à l'escalier Selaron (je te laisse wikipédier et l'escalier et Jorge Selarón, ça devrait te plaire) et manger une fejoada au Bar do minero (99 Rua Paschoal Carlos Magno).

Zibous.

Marie a dit…

Encore un bel article.
Encore de belles photos (celle de toi et Touline est top, et les vues sur Rio font envie...)
Et toujours ce brin d humour que j'aime à trouver dans tes posts
Bonne escale Cap'taine. Bises

Carol Dumelie a dit…

Peu romantique l intro de cette nouvelle page ... Un petit de romantisme à ajouter dans la recherche de la compagne aimante .... Mais jolis écris sur ce nouveau périple ! Jolies photos : merci

Gwendal DENIS a dit…

@Papa Raju : C'est vrai que ne serait-ce que pour l'arrivée (confère photo), je ne regrette pas de m'y être arrêté.

@Aglaé : Es suficiente!

@Jean Paul et Nadine : Ah non, la Boiteuse est trop petite pour trois humains !
Remonter le St Laurent j'aurais bien aimé... Profitez-en !

@Voilier Loïck : Je vous dirais si la ville est à la hauteur de sa réputation !

@Monique : C'est ça, et en plus comme tu me connais bien tu pourrais déjà faire un tris plus sélectif !

@Hedilya : Ah bon ? T'es au régime ?

@Marie : Ouais, heureusement que j'ai de l'humour parce que des fois j'te jure...

@Carole : En vrai je suis le type le plus romantique du monde !

Sonia a dit…

Arf arf arf.... Sacré captain !!!
Te voila là où tu ne voulais pas aller (mais reste à l'abri du gros temps, tu as raison) et profite... Pour le prochain départ, tu nous colles ta Toul' bien enfermée ok ???
Pour la sirène de rêve... Ben là, euh, on va croiser les doigts pour toi !

Alex et Xavier a dit…

Rhoooo comme on t'envie d'être à Rio.... Si tu y restes trop longtemps méfie toi on saute dans un avion et on arrive :)
Pour la sirène je vais me mettre en mode recherche pour en avoir une à ton arrivée par ici!
Bises

Gwendal DENIS a dit…

@Sonia : La vie est taquine ! La Touline s'éclate, mais je dois la birder un peu car j'ai ouïe dire que l'administration du lieu l'avait déjà dans le collimateur... Grrr !

@Alex et Xavier : Je vais essayer de ne pas y rester trop longtemps... Le temps passe à une vitesse ! Je passe dans la clandestinité dans moins d'un mois !

Olivier Denis a dit…

oh la la Rio... ça fait le même effet sur nous Français que Paris pour un Brésilien je suppose.
Maintenant est ce que des Français se promènent au bord d'un bois le soir en habit de femme ? Hein je sais pas peut être dans le cadre d'un échange culturel.
Fais gaffe quand même L'amour et la solitude aveugle parfois.
Allez stop les blagues il te reste 2500 miles pour éviter la clandestinité.

Gwendal DENIS a dit…

@Olivier : Ho lala le cliché reloud ! Depuis le temps que je suis au Brésil (ça va faire neuf mois en tout) je n'ai croisé aucun trans ! Cela dit, je ne sors pas le soir :)

... a dit…

Rio...Le rêve......

Olivier Denis a dit…

Avec ton physique d'hemingway, tu va de rencontrer qu'une jolie bresilienne.

Anonyme a dit…

Bonjour Gwendal,
Séance de rattrapage concernant tes derniers articles. Entre le "on bouge pas - on bouge", finalement le dernier l'emporte et de belle manière à te lire et à voir les photos.
N'y a-t-il pas de bateaux-stoppeurs(euses) sur les pontons pour rompre la solitude le temps d'une navigation ?
Ça fait plaisir de constater que les règles maritimes, même anciennes, sont encore parfois usitées.
Bonne escale !
David de Nantes

Gwendal DENIS a dit…

@... : Ça dépend pour qui :)

@Olivier : Hemingway avait plus de succès avec les espagnoles et les cubaines, non ?

@David : Hélas, depuis que je suis en Amérique du Sud, je n'en ai croisé aucune. Peut-être lorsque je serais dans les Caraïbes ?

la Lésion d'Honneur a dit…

Ah l'amour de l'amour, chimères et sirènes, tuuut tuuut, vieux loup solitaire et vieux loup de mer...
Mais tu as raison, ça a de la gueule l'arrivée à Rio ! Ton article aussi d'ailleurs !

... a dit…

T'inquietes dans les Caraïbes et à Cuba tu en auras plethore à part qu'elles n'auront pas le droit de monter à bord...
:!)))))))))

le mousse d'exocet a dit…

Tu attends d'avoir trouvé chaussures à ton pied pour repartir!

Gwendal DENIS a dit…

@La Lésion : 47 balais et toujours avec les mêmes rêves romantiques que j'avais lorsque j'avais quinze ans... C'est grave docteur ?

@... : Comme au Maroc. J'espère que les Colombiennes elles, le pourront !

@Le Mousse : Nan, j'attends qu'il y ait du vent !