dimanche 6 janvier 2013

Du Brésil en Uruguay

34°392155S 54°08581W
La Paloma, Uruguay

Le jeudi 03 janvier 2013-Le cœur au bord des lèvres

Até logo Brasil !
Ça-y-est, la Boiteuse navigue de nouveau après une escale forcée de 17 jours à Rio Grande. Je dis forcée, car s'il vous en souvient je n'avais pas vraiment prévu de m'y arrêter. Le vent, les vents en ont décidé autrement.
L'un dans l'autre, et malgré la présence de Caroline et de Hughes, puis d'Anne venue leur rendre visite, je n'ai pas vraiment apprécié ce séjour... Plusieurs facteurs en sont la cause. Tout d'abord, parce que j'étais frustré de ne pas avoir pu rejoindre Zoé avant les fêtes. Cette période des fêtes de fin d'année est pour moi un peu difficile, et j'aurais apprécié d'avoir sa compagnie pour m'aider à la traverser. Ensuite, je crois que j'en ai un peu soupé du non-sens de l'accueil des marinas brésiliennes. C'est lourd à la fin de se sentir comme un intrus, alors que l'on devrait être considéré comme un invité. Vous comprenez donc pourquoi je n'avais pas vraiment la tête à écrire.
Mais bon, tout cela est derrière moi à présent, et me voilà enfin en route vers l'Uruguay.

Donc, disais-je, nous voilà partis. Départ à 10H40, un petit arrêt au poste à gasoil, et j'entame la descente du fleuve. La marée est descendante, c'est tout bon.

13H20 : Je dépasse la jetée et j'attaque la pleine mer. Je préfère garder encore un peu le moteur pour parer les rouleaux qui déferlent à tribord. Pour l'instant, le vent est à l'est et la mer est peu agitée. Logiquement le vent devrait tourner au nord-est dans l'après-midi... Enfin, c'est ce qui est prévu.

13H40 : J'arrête le moteur. Aussitôt, un bon gros mal de mer me saisit. J'avance au près sur une mer chaotique. Ça tangue et le vent n'est pas assez puissant pour aider le bateau à passer les vagues. On avance à 3,5 noeuds, avec le foc complet et deux ris dans la Grand-voile. Il faut que je m'allonge, je ne vais vraiment pas bien.

15H00 : Le vent commence à virer au nord et accélère. Pour l'instant, comme la houle est une relique du dernier coup de sud, je me la prends en plein dans la gueule. Mais cela ne devrait pas trop durer. Je suis toujours patraque. Je vais rester allongé, mais avant il faut que je vire Touline de la banquette. Elle aussi ne se sent pas bien.

Burpl !
18H00 : Je suis toujours malade... Cela ne m'était pas arrivé depuis l'Espagne il y a bientôt deux ans. Je n'ai pas vomi, mais je sens que mon estomac (vide malheureusement) est à deux doigts de se retourner comme un gant.
Pendant que je déglutis et que je respire avec prudence, le vent est encore monté et s'établit dans du F5 Beaufort. La Boiteuse avance travers au vent, et se fait balloter en tous sens. Tout est gris : la mer, le ciel, mon visage aussi sans doute. Route au 180°, 5,5 noeuds de moyenne. J'ai la flemme de faire le calcul, mais à cette vitesse on va pouvoir au moins abréger ce calvaire.

19H40 : J'ai réduit la voilure en prévision de la nuit. Ça va un peu mieux, mais je suis incapable d'avaler quoi que ce soit.

Le vendredi 04 janvier 2013-Une odeur de shampoing

06H00 : La nuit a été agitée. La Boiteuse n'a pas cessé de rouler comme une barrique, et moi à me les peler. Oui, pour la première fois depuis longtemps j'ai eu froid. Et ce, malgré ma polaire, mon ciré, et mon duvet. Je me suis réveillé toutes les heures à peu près pour surveiller les cargos. J'ai même croisé un paquebot.
Mon mal de mer s'est un peu dissipé, mais ce n'est toujours pas la grande forme. La faute à cette conne de chatte hystérique qui m'a énervé de bon matin en me faisant renverser mon café.
5,56 Noeuds de moyenne sur la nuit, c'est parfait. Je ne me souviens pas d'être déjà allé aussi vite sur une aussi longue période. Par contre, le cap demanderait à être amélioré.

06H50 : Bon, faisons le point. Il me reste 115 milles pour rallier le port de La Paloma. Si j'arrive à maintenir ma vitesse, j'y suis demain matin aux premières lueurs du jour.
Si je décide de rejoindre Piriapolis, il faut rajouter 60 milles. Ce qui m'y amènerait en toute fin de journée, début de nuit...
Pour l'instant je réserve ma décision. Je verrais bien dans quel état je suis demain matin, et surtout dans quel était sont la mer et le vent. Mais je ne vous cache pas toutefois que j’ai fortement envie d'abréger cette navigation de merde. À cause des fonds inférieurs à 20 mètres, la mer se soulève en une houle erratique et courte. C'est un enfer. De temps en temps je me prends une déferlante sur l'arrière, ou alors sur le côté, ça dépend. Bref, je me dis qu'il faut vraiment en avoir envie pour naviguer dans des régions pareilles ! Quand je pense que c'est comme ça dans tout le Rio de la Plata... Ça va lui faire tout drôle à Zoé, lorsqu'elle arrivera. Elle qui n'a connu que les alizés tropicaux !

07H15 : Un albatros vient nous rendre visite. Vous me pardonnerez, mais je n'ai pas vraiment le coeur, ni le ventre, à prendre des photos.

09H30 : Plus ça va, plus je me dis que ce sera finalement La Paloma, car le vent est instable.
Aux dernières nouvelles, Zoé devrait sauter dans le premier avion pour Montevideo, puis prendre un bus pour me rejoindre. Je ne connais pas la fréquence des vols... J'espère seulement qu'elle me laissera le temps de faire quelques rangements et pas mal de nettoyage. Aller, on va dire que dans moins d'une semaine nous serons enfin ensemble après un mois et demi d'attente fébrile, de doutes, de désillusions et d'espoir. Et je pense que je ne parle pas que de moi en disant cela.
Pour l'heure, je rêvasse en admirant le vol des albatros et des puffins.

12H00 : J'ai faim ! C'est bon signe, non ? Je me prépare des pâtes avec un reste de boeuf.
Je suis content, même si on a perdu un noeud de moyenne et que le cap est un peu trop à l'ouest de 10°. La frontière est à 27 milles, ça veut dire que ce soir, je vire le drapeau brésilien de mes haubans et j'arbore le pavillon uruguayen ! Merde, c'est vrai que je ne l'ai pas... Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir cherché croyez-moi. Encore une preuve, s'il en était besoin, que le Brésil n'a aucune (pas encore) de culture nautique. Ou du moins, aucune culture de l'accueil de l'autre, l'étranger qui débarque en bateau. Qu'il vienne de loin ou du pays d'à côté.

Tout est gris...
14H30 : J'ai réussi à dormir un peu... Le petit café du réveil est un peu gâché lorsque je me rends compte que la boite de lait concentré s'est renversée dans l'équipet. J'avais dit qu'il fallait que je nettoie, d'accord. Mais là, c'est abusé !

La Paloma est à 80 milles au 235°. Si tout va bien nous y serons entre 06H30 et 10H30 demain matin. C'est décidé, je n'irais pas plus loin pour cette nave. Je ne veux pas courir le risque d'arriver à Piriapolis de nuit. Et puis, les vents que je subis actuellement ne correspondent en rien à ce qu'il étaient prévus hier. Encore une fois, la météo dans ces régions évolue trop vite, et étant donné mon expérience de la région qui commence à s'étoffer malgré moi, je préfère ne pas courir de risque.
Je vais donc m'installer tranquillement à La Paloma, et attendre ma team-mate.

Quand j'y pense, je me dis qu'elle est quand même dingue notre histoire si on y regarde bien. Deux êtres que tout semble opposer se croisent, et sur une impression commune, une simple intuition du possible, décident de donner un autre cours à leurs vie et de marcher main dans la main vers l'inconnu.
Tien, je vais vous raconter une anecdote. Lorsque j'étais à Jacaré, j'ai fait la connaissance de Michela et de XXX, deux Italiens qui finançaient leur voyage en prenant quelques guests. Un soir, nous discutions devant un verre de la façon dont les couples se rencontrent et vivent dans le monde qui est le nôtre, celui des bateaux de voyage. Et c'est là que Michela m'annonce qu'elle attend pour le lendemain une nouvelle passagère. Moi, je hausse alors un sourcil et lui demande : elle est jolie ?
Oui très, me répond-elle. Et elle ajoute qu'elle est américaine.
Aussitôt, je fais la grimace. J'aime pas les Américains !
Michela me fait un sourire et me dit : Tu verras bien, moi je crois qu'elle va te plaire. Et s'il le faut, tu vas en tomber amoureux !
Et le lendemain soir je rencontrais Zoé pour la première fois. Je me souviens qu'elle venait de prendre sa douche, et qu'elle sentait si bon... Je crois que c'est ça qui m'a séduit en premier chez elle : l'odeur de son shampoing. Par certains côtés je suis très animal comme type.

Bon, c'est pas tout ça, mais en attendant que je puisse enfouir mon nez dans les cheveux de Zoé, il va falloir que j'avance un peu. Allez ma Boiteuse ! Accélère !

16H50 : Merde, le vent a encore baissé. On se traine à 3,5 noeuds, c'est pas bon ça !Je surveille le baromètre ; pour l'instant il reste scotché sur 1019 millibars. S'il vient a baisser un peu vite, les ennuis vont commencer... En plus,ce vent faiblard est pile à l'opposé de ma direction, et m'oblige à tirer des bords de grand largue (et non-pas grand large). Ce qui veut dire que je rallonge donc ma route.
Maintenant que j'ai pris la décision de m'arrêter à La Paloma, je me pose la question de la stratégie à suivre. Si je continue sur une route plus ou moins directe, je vais me rapprocher de la côte et de ses dangers. Cela implique que la deuxième partie de la nuit prochaine sera sans sommeil. Ou du moins devrait l'être.
Alors que si je fais un détour au large, je vais pouvoir dormir même si cela me fait arriver un peu plus tard dans la journée de demain. Il faut que je réfléchisse encore un peu.

18H00 : Au point du soir, le bilan est plutôt tristounet. 3,9 Noeuds sur les dernières six heures, alors que je devrais avoir 20 noeuds de vent dans le cul. C'est décourageant. Il reste 68 milles à faire... À 4 noeuds on y est demain matin à 11H00. En ligne droite bien sûr, ce qui vous le savez maintenant est chose utopique.
Ah oui, j'allais oublier : à partir de maintenant la Boiteuse navigue dans les eaux territoriales uruguayennes. Yes !

19H30 : Mmmm... Je suis repu ! Un bol de nouille et deux sandwichs au poulet sur toasts grillés à la poêle avec du beurre. Le top !
J'ai réfléchi un peu à la stratégie de cette nuit. Le vent m'oblige à tirer des bords de grand largue, alors autant me servir de ça. Je vais m'approcher de la côte au 250°, disons jusqu'à 15 milles. Puis empanner pour m'en écarter. Cela devrait me permettre de dormir quelques heures sans trop rallonger la route.

Touline vient de me faire un câlin puissance dix, avec bisous sur la bouche et ronronnements. Profite ma belle, bientôt tu vas avoir de la concurrence !

21H15 : Ah ! On recommence à flirter avec les cinq noeuds. c'est cool !

Le samedi 05 janvier 2013-Enfin l'Uruguay.

00H00 : J'empanne, cap au 180° après m'être approché à 11 milles de la côte. C'est peu, je sais bien... Mais je ne me suis pas réveillé.
En plus, le vent a forci et nous faisions du 6 noeuds avant que je ne réduise la voilure. J'aperçois les halos lumineux de côte.

03H00 : Je re-empanne, cap au 240°, droit sur La Paloma qui se trouve encore à 30 milles. J'aperçois le phare de Cabo Polonio.

06H00 : Ben merde alors ! La nuit a été nickel, pas un chat sur l'eau et des empannages aux petits oignons, et voilà qu'au matin, à 20 milles de l'arrivée je me retrouve empétolé ! Non, mais ça va pas du tout ça ! Veux-tu revenir ici, et plus vite que ça !

Le pavillon des grands jours
06H15 : Trève de plaisanteries, maintenant qu'il fait jour je peux apercevoir une grosse masse nuageuse juste devant moi. Le baromètre est à 1017 mbar, ce n'est donc pas un pampero qui arrive (Et le premier ou la première qui me dit en commentaire pampompero, je le mords !). On ne rigole plus là... Je me tiens prêt à encaisser ce qui m'arrive dessus, quoi que ce puisse être. Je suis à 20 milles de la Paloma, et il ne sera pas dit que je vais renoncer sans me battre.

06H40 : J'ai viré le pavillon de courtoisie brésilien et arbore le pavillon jaune de la quarantaine. Première chose à faire une fois arrivé, se procurer un pavillon uruguayen. Je tiens à respecter les convenances et ne point insulter mon nouveau pays d'accueil.
En parlant de ça, il va falloir aussi que je pense à me faire envoyer un ou deux pavillons français, car celui qu'il me reste part en lambeaux.

06H50 : Terre ! J'aperçois la côte sur tribord. Encore heureux, si cela avait été sur bâbord, il y aurait eut comme un loup.

07H10 : Le vent a repris dans la bonne direction, mais reste poussif. Trois noeuds et des poussières. Le rideau de pluie, car c'en était un, se déplace vers le nord, libérant ma route. Tant mieux.
Je viens de remarquer que Touline avait son oreille gauche légèrement déchirée. Sans doute une cicatrice qu'elle n'a pas volée, tant il est vrai que cette chatte à un comportement de voyou. À Rio Grande, elle s'est approprié l'ensemble de la marina en deux jours. Seul Pato le canard semble lui avoir résisté, car je les ai vu se croiser plusieurs fois en respectant une distance de sécurité d'au moins trois mètres ! Genre, on s'ignore l'un l'autre, mais on garde la main négligemment posée sur la garde de l'épée, au cas ou.

08H00 : Youppy ! Le vent se lève pour de bon ! À cette allure-là, on y est dans trois heures ! Pour fêter ça, j'ai sorti mon pavillon national des grands jours. Tadaaaaa !!! Attention, c'est moi que v'là !

09H00 : Je lofe un peu, et tout de suite la Boiteuse accélère à six noeuds. Cerise sur le gâteau, je viens de me rendre compte que mon sondeur qui est en panne depuis Sète s'est remis à fonctionner correctement. Et pour couronner le tout, le soleil est de la partie. C'est magique !

10H15 : Le port est en vue. J'aperçois la cardinale sud qui un haut fond à l'entrée du port. Il est temps que je prépare la Boiteuse pour l'atterrissage. Un fait exprès, le vent baisse pour me faciliter la tâche.

10H25 : Allumage moteur. Incroyable, le mal de mer me reprend ! Le stress sans doute...
La jetée est battue par la houle, et les vagues déferlent juste devant l'entrée. C'est coton. Je me prends une déferlante, et la Boiteuse se couche. J'apprendrais plus tard que des curieux m'observaient et s'inquiétaient de voir un si frêle esquif tenter d'entrer dans le port avec une mer pareille.

Bienvenu en Uruguay !
11H00 pile : Je me pose comme une fleur le long du quai. La Boiteuse est arrivée. Je suis arrivé à la Paloma, Uruguay.

Épilogue : La jetée est pleine de pécheurs à la ligne assis sur des chaises pliantes qui sirotent leur maté. Des familles de promeneurs regardent la Boiteuse avec curiosité, et s'extasient devant Touline qui fait son show. On m'interroge de toute part, on me félicite, on m'aide... C'est un vrai plaisir que cette prise de contact avec ce nouveau pays. Un bateau français m'invite à boire le café et me donne les premières infos.
Une heure après mon arrivée, mes papiers d'entrée étaient faits. Pour le tampon du passeport, il va falloir attendre que je sois à Piriapolis, car il n'y a pas d'immigration à la Paloma.
D'ailleurs, il n'y a rien à La Paloma... Je m'en suis rendu compte quand dans l'après-midi je me suis rendu en ville à la recherche d'une connexion internet. Une avenue bordée de restaurants et des villas de vacanciers, c'est tout. L'ambiance est décontractée, plutôt baba cool... J'aime bien.

Dès que je me connecte à internet, j'apprends que Zoé est en route. Elle arrive à Montevideo lundi vers une heure du matin, et me rejoindra avant la fin de la journée ! Vite, il faut que je nettoie le bateau !

La Boiteuse amarrée au ponton de la Paloma

15 commentaires:

Sonia a dit…

Te voila tout près de toucher à ton rêve ! Profite Gwendal. Profite.

Monique a dit…

Tu vois que ça valait le coup de ne pas se précipiter ..
Tout s'arrange et demain...Zoé !
Un petit relookage de la Boiteuse et du capitaine...et hop, les derniers kilomètres fingers in the nose !!!

cazo a dit…

Bienvenue dans l'Uruguay de josé Mujica !! Transmets lui mes amitiés et toute mon admiration !! Dommage que tu aies mieux à faire que de t'intéresser au contexte socio-politique local ! ;) !! Je te - euh, vous... enfin, à tous les 3 !! - je vous souhaite un super An 01 après la fin du monde!!

hedilya a dit…

C'est quand même fou qu'on ne s'amarine jamais totalement !

L'Uruguay à l'air de tenir toutes ses promesses ... Bon avenir

Thrse a dit…

Rien que de te voir malade, ça m'a donné mal au coeur!!! Brrrrr!!!! BOn, j'espère que le ménage est bien fait... Moi, je viens tout juste de finir le mien. On vient d'enlever les décos de Noël et je dois dire que c'est comme un grand ménage de printemps en plein hiver!
Je vois que tu n'as pas chômer et que tu vas enfin pouvoir profiter un peu de ta dulcinée! Bien heureuse pour toi! J'espère que tout se passera bien pour toi maintenant.
Je t'embrasse fort et fait un gros câlin à Touline!

Fix a dit…

Salut Gwen,
J'espère que cela se passera mieux en Uruguay qu'au Brésil ... En tout cas du point de vue administratif !!
La Touline a senti ton changement d'humeur ! 2 femmes à bord, attention aux jalousies !!!
Allez, bon courage et que l'année te porte loin !

Gwendal DENIS a dit…

@Sonia : C'est pas encore fait !

@Monique : J'embaucherais bien une femme de ménage...

@Cazo : J'ai bien l'intention de me pencher sur ce petit pays et de vous en faire profiter, t'inquiète.

@Hedilya : Même le grand Tabarly avait encore le mal de mer de temps en temps. Je ne dis pas ça pour me comparer à lui, bien sûr !

@Thérèse : Inch Allah ma chérie. Mais souvient toi que c'est toi que j'aime !

@FIX : Apparemment ils sont plus cools ici. D'ailleurs tout semble plus cool...

Simbad a dit…

Des fleurs, faut que tu trouves des fleurs.

Anonyme a dit…

Bon sang, le mal de mer et tu à continué à écrire malgré tous!
Bonne année et bonne santé l'ami!

Sophie L a dit…

Eh ben voilà! Bravo pour avoir triomphé des éléments internes et externes, et bonne année pour de vrai maintenant que ça se précise... Et beaucoup de bonnes choses pour ce nouveau chapitre de ton histoire!

Gwendal DENIS a dit…

@Simbad : C'est pas con ça : Je vais essayer d'en trouver...

@Anonyme : Tu remarqueras que j'ai attendu la deuxième journée pour commencer à écrire des tartines. :)

@Sophie : Merci beaucoup Sophie, et bonne année à toi, ainsi qu'à tous les autres !

touline a dit…

Naturellement ! quand ça va mal c'est de ma faute!!!
Enfin, j'suis là pour ça !

Bateau Loïck a dit…

Le reveil à 10 milles de la côte, ça fait peur ! 2 heures de plus dans les bras de Morphée et... Ouf !
Ton mal de mer ne m'étonne pas après notre lagune. Je suis sur que ça va être pareil pour nous. J'ai pas envie d'y aller...
Alors pour l'instant on reste ici en attendant la fête de Iemenja. Dans une semaine on peut de nouveau entrer au Brésil... Trois mois viennent de passer.

la Lésion d'Honneur a dit…

Comment fait-on pour ne pas se réveiller quand on veut mais quand il faut ?! Pour moi, c'est un mystère... C'est comme le froid en été ! ... C'est bizarre, il n'y a pas de messages après le 7 ! Occupé à autre chose le Gwen ? Et les fleurs ? Tu en as trouvé ?
Pour le sondeur, c'est bon signe ! Plongé dans les profondeurs des sentiments, tu ne pourrais pas, en plus, te préoccuper des hauts-fonds !
à leu !

Anonyme a dit…

On veut savoir la suite!